Ainsi, les blessures du lésé ont nécessité des traitements longs et complexes ainsi qu’une hospitalisation d’une durée importante et deux interventions chirurgicales de même que l’impossibilité définitive pour le lésé d’exercer sa profession (D. 187- 189). Toujours selon le rapport de l’Hôpital universitaire de Bâle du 29 janvier 2020, les 2 jambes du lésé présentaient à cette époque une différence de longueur de 2 cm, imposant le port d’une chaussure à semelle compensée. Il doit s’aider d’une canne pour marcher, la mobilité de son genou étant amoindrie (D. 199).