Or, le prévenu avait précédemment indiqué qu’il « n’y a pas de règle qui fixe le déploiement des béquilles » (D. 97 l. 85). Il faut également constater que, lorsque le premier Juge lui a demandé quelle mesure aurait dû concrètement prendre son employé après qu’il lui eut dit de « faire attention » car il n’y avait pas de place, le prévenu a répondu que cela voulait dire que le lésé devait bien caler le camion, qu’il devait bien mettre les béquilles (D. 271 l. 20-26), alors que, comme déjà mentionné ci-dessus, cela n’était pas possible (cf. D. 67-70) et que le prévenu l’avait constaté de visu.