Dans ce contexte, il doit être d’ailleurs relevé que les déclarations du prévenu sont contradictoires. Il a en effet déclaré connaître la règle selon laquelle le stabilisateur (les béquilles) doit être déployé dans toute sa largeur, jusqu’à ce qu’un marquage jaune soit complétement visible (« je connais cette règle, on la connaît tous » ; D. 272 l. 38-41). Or, le prévenu avait précédemment indiqué qu’il « n’y a pas de règle qui fixe le déploiement des béquilles » (D. 97 l. 85).