expliqué cette fois que cela relevait de la responsabilité du chauffeur (D. 272 l. 1-7). Il doit en outre être précisé que le prévenu s’était rendu sur place et avait de visu constaté la largeur du chemin et la configuration des lieux, puisqu’il a déclaré avoir montré le chantier au lésé et lui avoir expliqué « les dangers du chantier », soit qu’il « n’y a pas de place », « que c’était étroit et qu’il fallait faire attention » (D. 91 l. 56- 60 ; D. 97 l. 84-85). La configuration des lieux ressort des photos au dossier (en particulier en D. 66).