Si l’on veut tout de même essayer de le faire, on peut, bien sûr. Parfois, lorsqu’on condamne et qu’on ordonne un traitement, il y a un processus qui se met en place et cela permet parfois d’atteindre un léger amendement du trouble existant. Mais les chances de succès sont assez minces, car le prévenu dit que ce n’était pas lui et parce que le trouble dont il souffre est très important. Les chances de traitement sont donc limitées, sans compter le problème de la langue, qui complique encore les choses ».