Entendu en première instance, le Dr S.________ a répondu de la manière suivante à la question de la possibilité d’un traitement (D. 2836 l. 35-43) : « Il faut tout d’abord dire que le trouble décrit n’a pas de traitement comme ils en existeraient pour d’autres troubles, scientifiquement prouvés. Cela n’existe pas. C’est pour cette raison qu’ordonner un traitement semble assez difficile, puisqu’il n’y en a pas. Si l’on veut tout de même essayer de le faire, on peut, bien sûr.