Concernant enfin le ch. 3.3 AA, il doit premièrement être relevé que cette cabane forestière constitue bien un « domicile » au sens de l’art. 186 CP. En effet, il s’agit d’une construction humaine fixée durablement au sol sur lequel un ayant droit peut régner sans être dérangé et y manifester librement sa propre volonté. En outre, A.________ s’y est introduit sans droit, cette violation de domicile étant illicite.