La défense a expliqué que si on considérait que A.________ était coupable, on pouvait retenir qu’il y avait eu une rencontre fortuite, une situation conflictuelle, une réponse agressive avec des coups portés puis un dépouillement. La défense en a conclu qu’il n’y avait pas eu de préméditation, ni de souffrance inutile et pas d’absence de scrupules particuliers en comparaison à d’autres dossiers. La défense n’a pas plaidé le reste des préventions. 19.2 Quant au Parquet général, il a relevé que A.________ refusait de reconnaître sa culpabilité et refusait donc de dire pourquoi il avait occis H.________, ce qui était regrettable.