Il ne s’agit pas d’une argumentation simpliste de la première instance, comme la défense l’a allégué, mais d’une réalité : l’estimation de l’heure d’un décès est compliquée. A ceci s’ajoutent plusieurs éléments qui démontrent que les quelques minutes situées entre le départ de A.________, que la défense fixe à 17:36 heures le jour des faits au plus tard (pour pouvoir se trouver à Wiesendangen à 17:56 heures), et le début de l’intervalle de temps estimé par l’IML pour l’heure de la mort de la victime (à savoir 18:00 heures) ne sont pas un alibi suffisant.