Dans ce contexte, la Cour relève que cette thèse est de toute manière invraisemblable, étant rappelé que des traces ADN partielles correspondant au profil de A.________ ont été retrouvées sur la hachette de plâtrier qui était emballée dans le t-shirt (D. 849), ce qui annihile la thèse d’une contamination « après coup » par le seul fait d’avoir voulu prendre les clés du véhicule. Les deux éléments principaux (traces ADN partielles et possession du véhicule), conjugués aux déclarations très singulières et sans aucune crédibilité de A.________, convergent vers l’établissement de la culpabilité de ce dernier.