Il a également déclaré que ça ne l’intéressait pas de savoir quels éléments à charge existant conduisaient la police à le soupçonner fortement d’avoir commis l’homicide en question (D. 490 l. 103-105). On pourrait en effet s’attendre à ce qu’une personne qui se retrouverait faussement accusée d’une prévention aussi grave cherche par tous les moyens à recueillir les informations nécessaires de manière à amener les explications aptes à la disculper. Ce n’est qu’en décembre 2018, soit près de 2 ans et demi après les faits, qu’il a enfin tenté de s’expliquer sur la présence de son ADN (D. 507-508 l. 218-240 ; D. 508 l. 268-269 et 275).