que le rapport de l’IML indiquait bien que c’était une estimation et qu’il était connu que plus on s’éloignait de l’heure du décès, plus il était difficile de la déterminer. Le Parquet général est parvenu à la conclusion que l’heure du décès telle qu’estimée par la police était plus probable au regard des éléments tangibles au dossier. Le Parquet général a enfin indiqué n’avoir entendu lors des débats en appel aucune hypothèse tangible ni aucun élément qui permettrait de remettre en question la conclusion à laquelle était arrivée la première instance.