Ses antécédents ne sauraient au surplus être qualifiés de mineurs au vu des peines prononcées. Il est ainsi évident que le prévenu ne se considère pas comme tenu par les lois, ceci en dépit des nombreuses peines privatives de liberté prononcées. La quasi insensibilité du prévenu à toute forme de sanction (y compris la détention) et les quelques épisodes violents dans son parcours de délinquant (le dernier en date au préjudice de policiers) ne fait que renforcer le constat selon lequel il représente un danger pour la société.