Dans ces conditions, il peut être attendu d’elle qu’elle le suive en Espagne si les liens sont aussi forts que le prétend la défense. Au vu du fait que sa double paternité et sa relation avec sa compagne n’ont aucunement ralenti le parcours délictuel du prévenu, ce dernier ne saurait tirer argument de sa situation de « famille » pour obtenir de rester en Suisse alors qu’il aurait dû quitter notre pays depuis 2013 déjà. 30.2