Si les quantités écoulées par le prévenu restent relativement modestes, il n’en demeure pas moins que le prévenu s’est adonné au trafic de pas moins de trois stupéfiants différents, faisant preuve d’une importante diversification. Au regard des peines préconisées dans les recommandations et de la qualification de la faute du prévenu, la Cour estime que la peine de 60 jours telle que fixée (compte tenu du principe d’aggravation appliqué à la peine correspondante de 90 jours) par la première instance pour ce délit doit être confirmée.