Le dossier n’établit pas non plus jusqu’où l’auteur des faits a pénétré dans le bâtiment, puisque ses « traces » s’arrêtent dans la cage d’escalier (en tout cas celles documentées au dossier). La configuration du bâtiment et ses spécificités quant à ses usages (quels autres bureaux ou habitations se trouvent dans cet immeuble, si l’étude à proprement parler est encore fermée par une autre porte, les modalités et horaires du verrouillage des deux portes d’entrée, etc.) n’ont fait l’objet d’aucun acte d’enquête. Le dossier n’établit donc pas que l’auteur des faits a tenté de pénétrer concrètement dans l’étude d’avocat.