En revanche, ce qu’elle ne prouve pas, c’est que le prévenu était sur les lieux au moment du méfait et encore moins qu’il en est l’auteur, cette empreinte ne pouvant pas être datée. Il convient également de relever qu’il n’est pas possible de déterminer au moyen des photographies au dossier (D. 317 et 319) depuis quel côté la porte-vitre a été brisée, des débris de verre se trouvant tant du côté intérieur qu’extérieur ; ni le