il n’est pas question ici d’actes impulsifs commis en une fraction de seconde. Le prévenu était en outre parfaitement en mesure de comprendre l’illicéité de ses agissements, ce qui ne lui a manifestement pas posé le moindre problème pour passer à l’acte et pour poursuivre son activité sur plusieurs mois. - Quatrièmement, le prévenu n’a pas mis fin lui-même à ses agissements, mais a au contraire persévéré jusqu’à ce que ceux-ci soient décelés par le système de contrôle de la partie plaignante de sorte que le résultat escompté n’était plus atteignable.