-81). Ce dernier a d’ailleurs par la faute du prévenu fait l’objet de la présente procédure qui s’est, pour lui, soldée par un classement (D. 188- 191). Ce comportement égoïste et sans égards pour ses proches ne servait que ses intérêts pécuniaires – même s’il a ensuite offert certains vêtements à son épouse – par l’acquisition illicite de biens qui n’étaient aucunement de première nécessité. La situation du prévenu n’est pas comparable à celle d’une personne qui se trouverait dans le dénuement total et qui chercherait pas tous les moyens à se procurer des biens essentiels.