introspection quant à sa culpabilité (D. 21 l. 140-145). Le moins que l’on puisse dire est qu’il ne s’est pas confondu en excuses par-devant la police, le procureur et le juge de première instance lorsqu’il a été amené à se prononcer sur ses agissements. Confronté au contenu de son casier judiciaire par le premier juge, il n’a rien trouvé à dire à ce propos (D. 276 l. 41 ; 279 l. 35) et les regrets ânonnés quant aux faits sanctionnés le 24 avril 2014 l’ont été à l’évidence pour les besoins de la cause (D. 279 l. 39).