Le Conseil fédéral, à l’appui de cette modification, insistait sur son but : étendre le champ d’application de la peine privative de liberté et participer au « durcissement général du régime des peines » (FF 2012 4385, ch. 4406). Une partie de la doctrine est d’avis qu’il est donc difficile d’envisager le nouveau droit comme une lex mitior, ce que laisse par ailleurs entendre le Tribunal fédéral dans une jurisprudence récente publiée aux ATF 147 IV 241 (cf. CAMILLE PERRIER DEPEURSINGE, Peine pécuniaire et lex mitior : le nouveau droit n’est pas plus favorable – vraiment ?, in https://www.crimen.ch/4/ du 7 juin 2021)