, nos 27 et 28 ad art. 251 CP). En l’occurrence, il y bien plus tromperie sur la personne de l’auteur que sur celle du contenu (sur le critère de disctinction entre faux matériel et faux intellectuel : cf. DANIEL KINZER, op. cit., no 7 ad art. 251 CP ; MARKUS BOOG, in Basler Kommentar, Strafrecht II, nos 2 et 3 ad art. 251 CP : « Urkundenfälschung ist m.a.W. Täuschung über die Identität ihrer Urhebers »). Ainsi, l’auteur apparent ne coïncidait en l’espèce pas avec l’auteur réel, ce qui empêchait la partie plaignante de faire valoir ses droits (DANIEL KINZER, loc. cit.), et il y a bel et bien eu en l’occurrence