En l’occurrence, le prévenu a non seulement voulu masquer son identité réelle, mais également voulu faire croire faussement que la déclaration émanait d’un tiers réel, ceci étant une condition pour espérer voir la marchandise être envoyée. Il n’a pas usurpé l’identité de personnes tierces mais a créé des identités fantaisistes en créant des noms très proches du sien et de celui de son épouse, notamment par une méthode proche de l’anagramme. Par ce biais, il n’a pas usurpé l’identité de quelqu’un pour faire croire que le titre émanait de lui (ou elle).