La situation financière obérée du prévenu s’est par ailleurs aggravée par la suite, puisqu’en décembre 2018, le prévenu faisait l’objet de pas moins de 29 actes de défaut de biens pour un montant de CHF 46'168.34 (D. 141). Compte tenu de ce qui précède, l’argument de la défense qui consiste à dire que le prévenu aurait été en mesure de payer lesdites commandes est bancal en plus d’être contraire aux déclarations du prévenu.