En outre, le prévenu aurait prétendument cessé ses activités illicites sans l’intervention de tiers, ce qui exclurait qu’il se soit installé dans la délinquance (D. 448-449). 11.2 S’agissant de l’infraction de faux dans les titres, la défense s’est dit d’avis que les actes du prévenu n’étaient assimilables ni à un faux matériel ni à un faux intellectuel. Les données inscrites par le prévenu sur le site Internet de la partie plaignante n’étaient pas comparables à un écrit sur un support de données particulier puisque le prévenu n’a fait que compléter un formulaire type établi par celle-ci.