Elle a estimé que la simple création de faux comptes n’était pas un comportement astucieux de la part du prévenu et que la partie plaignante n’avait pas mis en place des mesures de sécurité suffisantes. En particulier, Me B.________ a invoqué qu’une entreprise vendant des biens à un client inconnu se devait de vérifier sa solvabilité (ATF 142 IV 153). Selon la défense, un paiement avant envoi de la marchandise ou l’exigence d’une garantie bancaire par carte de crédit aurait par exemple suffi à éviter le dommage subi.