Dès lors que le ministère public n’a pas eu gain de cause sur ses conclusions de première instance, la voie de l’appel joint devait demeurer ouverte. Par ailleurs, à l’en croire, le Parquet général ne saurait être limité dans ses conclusions à celles qui ont été prises en première instance, comme la Cour n’est elle-même pas liée par les conclusions des parties et peut infliger une peine plus sévère que celle requise par l’accusation, sous peine de vider l’art. 401 CPP de sa substance.