6.6). La jurisprudence fédérale exige que la première fois qu’il est confronté à l’éventualité d’une inscription au SIS, le prévenu en soit informé et puisse répondre en connaissance de cause (ATF 146 IV 172, consid. 3.4.1 et 3.4.2). En l’occurrence, le droit d’être entendu du prévenu a bel et bien été violé. La première instance aurait dès lors dû dans un premier temps thématiser la question en débats, faire part aux parties qu’une telle inscription était envisagée et requérir leur accord.