A cela s’ajoute que cette inscription, en plus d’être illicite, est disproportionnée et injustifiée en raison de la situation familiale du prévenu. Enfin, la défense a allégué une violation du droit d’être entendu du prévenu, dans la mesure où la première instance a ordonné l’inscription SIS sans l’en avoir informé, alors que cette inscription n’était pas référée dans l’acte d’accusation et qu’il n’a pas été auditionné sur ses liens avec les Etats membres de l’espace Schengen.