qu’il n’avait rien à perdre, qu’il pouvait le tuer et prendre ses affaires pour partir. Les propos tenus par C.________ étaient objectivement de nature à effrayer U.________, ce d’autant plus au vu du contexte d’animosité régnant entre lui et les A.________. U.________ a d’ailleurs confirmé avoir pris cette menace au sérieux. Sur le plan subjectif, il est clair que C.________ avait l’intention de proférer des menaces graves et d’ainsi effrayer U.________. 15.3 Partant, les éléments constitutifs de l’art. 180 CP sont remplis et C.________ doit être reconnu coupable de menaces. V. Peine