En tout état de cause, cela ne justifie aucunement de s’en prendre gratuitement à autrui avec une telle violence. 24.4 S’agissant de son comportement en procédure, il n’y a pas de remarques particulières à formuler, si ce n’est que la Cour ne peut que regretter que le prévenu refuse toujours de reconnaître les faits alors qu’il sait pertinemment que cela est important pour la partie plaignante (D. 367). Cela ne parle pas en faveur d’une prise de conscience, sans que cela ne justifie pour autant une aggravation de la peine, cet élément étant neutre et le droit de nier être l’auteur des faits devant être reconnu au prévenu.