La Cour est d’avis qu’il s’agit plutôt d’un élément supplémentaire jetant le discrédit sur les déclarations du prévenu et rejoint les réflexions tenues par le premier juge en page 23 des considérants de première instance (D. 196, dernier paragraphe). On relèvera par ailleurs qu’il ne ressort pas des pièces déposées par la défense la description exacte des faits reprochés telle qu’elle a été exposée par elle au Dr H.________. Quoiqu’il en soit, il est parfaitement évident qu’un mouvement de forte colère peut conduire à faire fi d’une douleur pour effectuer des gestes qui ne seraient pas adoptés en temps normal.