Il est relevé que la physiothérapeute en question ne traitait pas le prévenu en novembre 2018, l’entrée en traitement ayant eu lieu le 17 décembre 2020 et il ne saurait dès lors être accordé une quelconque force probante à cette affirmation. A cela s’ajoute qu’il en ressort que le prévenu n’était pas en traitement physiothérapeutique à ce moment-là : si véritablement le prévenu avait eu les « deux épaules arrachées » et qu’il souffrait de douleurs aussi