__, il a alors expliqué que c’était une erreur et que ce ne sont pas du tout ses déclarations, vu qu’il n’a pas pu les relire sur le moment (D. 129 l. 4-5), puis a ajouté dans la foulée qu’il s’était trompé gravement et qu’il ne sait pas pourquoi il avait dit cela (D. 129 l. 5-6). A ce sujet, il est non seulement relevé que le prévenu a confirmé ses déclarations du 14 mars 2019 par sa signature du procès-verbal (D. 14), mais qu’il s’est perdu dans ses explications, invoquant une fois un protocole ne correspondant pas à ses déclarations et une fois une erreur de sa part commise dans la confusion, le tout – incompatible – quasiment dans la même phrase.