s’être focalisée sur le visage de son agresseur. Le fait qu’elle se soit trompée sur un élément aussi périphérique n’est pas de nature à faire douter la Cour, ce d’autant plus que le moment déterminant pour une victime est le moment déterminant de l’agression, soit en l’espèce lorsque le prévenu avait son visage à 25 centimètres d’elle.