S’agissant du pantalon blanc évoqué par la partie plaignante, il n’est pas logique que quelqu’un porte un pantalon pour le trajet jusqu’à son lieu de travail puis doive en changer pour prendre son service. Enfin, la défense a relevé que la personnalité du prévenu ne peut pas correspondre à l’auteur des faits, étant rappelé qu’il est chauffeur de taxi professionnel, qu’il roule sur une distance totale de 70'000 kilomètres par année, que cela fait 12 ans qu’il exerce sa profession et qu’il a un casier judiciaire vierge. 10.2 La mandataire de la partie plaignante a relevé que les déclarations de cette