7 été soumises par la suite. Lorsque la première photo lui a été soumise, la partie plaignante voulait identifier un agresseur, ce qui est compréhensible de la part d’une victime, mais elle n’a pas été catégorique et la case « gleicht dem Täter » a été cochée. A ce moment-là, la partie plaignante a eu connaissance du visage du prévenu et l’a enregistré comme celui de son agresseur. Il est ainsi logique qu’elle le reconnaisse lors de la seconde confrontation par planche photographique.