Or, lorsqu’il s’agit d’établir les faits, la difficulté réside dans la limite à tracer entre ce qu’il s’est véritablement produit et ce qui a été suggéré, imaginé, inventé ou construit à l’aide de connaissances préexistantes de l’enfant. Dans la présente cause, vu que la procédure destinée à fixer les faits n’a pas été faite dans les règles de l’art, cette difficulté est encore accentuée. Les zones d’ombres sont ainsi trop nombreuses et les indices de la commission d’un acte pénalement répréhensible ne sont pas suffisants pour pouvoir renverser la présomption d’innocence. Il est vrai