Même si la première peine date de 2012, il n’en demeure pas moins que le comportement du prévenu 8 jours après la condamnation du 2 juillet 2018 permet à suffisance de concrétiser l’établissement d’un pronostic défavorable. Cela s’impose d’autant plus que le prévenu n’a pas agi une seule fois, de manière isolée, mais a persisté dans l’illégalité en conduisant à de nombreuses reprises son véhicule alors qu’il savait pertinemment qu’il n’en avait pas le droit. Le Parquet général requiert par conséquent une peine privative de liberté ferme de 10 mois. 18.1.2