S’agissant de la peine concrète et en relation avec les conduites sans autorisation, la défense relève que si ces agissements n’apparaissent certes pas pouvoir être tout à fait considérés comme formant une unité naturelle d’action et semblent bien devoir entrer en concours réel, c’est cependant l’ensemble des circonstances dans lesquelles ces délits ont été commis (délits qui ont procédé d’une décision unique de se rendre sur son lieu de travail en effectuant toujours le même trajet) qui doivent être prises en compte. Ainsi, à l’en croire, la première instance a fixé correctement la peine sanctionnant ces infractions.