Le Parquet général considère ainsi que les éléments relatifs à l’auteur sont légèrement défavorables, ce qui justifie une légère augmentation de la peine. En ce qui concerne la fixation de la peine, le Parquet général propose de fixer la peine de base à 90 jours, soit trois mois, auxquels il convient d’ajouter, en application du principe d’aggravation, 210 jours, soit 7 mois, pour tenir compte des 24 conduites sans autorisation, ce qui correspond à 20 jours pour la course effectuée le 10 juillet 2018, puis environ 8 jours par trajet.