Cette attitude montre le peu de respect que le prévenu porte aux autres usagers de la route, d’une part, et aux autorités de poursuite pénales, d’autre part. Il relève également que c’est uniquement par chance que la perte de maîtrise de son véhicule du 10 juillet 2018 n’a donné lieu qu’à des dégâts matériels, au vu de son taux d’alcoolémie. Partant, le Parquet général propose de qualifier la faute du prévenu d’encore tout juste légère s’agissant des deux infractions en cause. Concernant les éléments relatifs à l’auteur, le Parquet général est d’avis que la première instance a montré beaucoup d’empathie par rapport à la situation du prévenu.