RS 741.01) doivent trouver une réponse forte au vu des circonstances, raison pour laquelle une peine privative de liberté s’impose pour les sanctionner. En effet, le prévenu a déjà été condamné à des peines pécuniaires fermes précédemment et force est de constater que cela n’a eu aucun effet dissuasif, puisque ce dernier a récidivé moins d’une semaine après avoir été condamné. S’agissant des éléments relatifs aux actes, le Parquet général renvoie aux considérations de la première instance, mais souligne que le comportement du prévenu sur la route est absolument inacceptable.