Dans son arrêt 6B_1308/2020 du 5 mai 2021, le Tribunal fédéral est revenu sur sa jurisprudence antérieure, puisqu’il a indiqué ce qui suit s’agissant de l’examen de la lex mitior (consid. 4.4), tout en constatant plus haut que la volonté du législateur avait été de durcir le droit des sanctions (consid. 4.3.2) : Dans son nouveau jugement, la cour cantonale devra, dans une première étape, appliquer à l'infraction en cause l'ancien droit, sous l'empire duquel les faits se sont produits. Elle devra déterminer si, dans le système de l'ancien droit, une peine pécuniaire de 300 jours-amende correspond à la culpabilité du recourant.