Il n’y a pas non plus de contradiction. S’agissant du langage corporel de E.________, il doit être relevé que celle-ci est spontanée et regarde le policier dans les yeux lorsqu’elle répond aux questions ouvertes qui lui sont posées, avec parfois un regard allant vers le haut lorsqu’elle fait appel à des souvenirs, et n’est ni agitée ni perturbée par la situation. Aux yeux de la Cour, il est manifeste que E.________ a vécu les faits qu’elle relate. 13.4 A cela s’ajoute, comme l’a justement relevé la première instance (D. 3375-3378), que ses déclarations sont corroborées par les autres éléments de preuve au dossier.