L’erreur doit avoir comme objet les faits. La tromperie peut avoir lieu par des paroles, des écrits, des actes concluants ou un silence qualifié. Le résultat de l’infraction se produit ainsi lorsqu’une autorisation de séjour est accordée (SAUTHIER GAËLLE, in Code annoté de droit des migrations, Volume II, Loi sur les étrangers, 2017, nos 7 et 10 ad art. 118 LEtr). Ainsi, et à l’instar de ce qu’a justement retenu la première instance, il en découle que chaque acte doit être traité de manière autonome avec un dies a quo propre. Vu le délai de prescription de l’ancien droit applicable en l’espèce, il s’ensuit que les infractions