commissions rogatoires ordonnées au Togo ainsi qu’en Côte d’Ivoire sont problématiques et ont considérablement prolongé la procédure. Les conditions de la disjonction étaient ainsi remplies en l’espèce et il n’y avait pas d’obstacle juridique ou pratique à la disjonction dans le cas particulier. Les commissions rogatoires n’étaient pas nécessaires pour juger de la présente affaire et contrairement à ce que les défenseurs ont fait valoir, les faits ne sont pas les mêmes et les infractions non plus.