Certes, il a un travail, mais au vu de son casier judiciaire, il ne sait pas s’il pourra le garder. Il n’est pas intégré dans la vie associative suisse, même s’il est proche d’un club de football. Il a vécu 12 ans en Libye et son père y est retourné plusieurs fois, ce qui démontre qu’il n’y a pas de danger particulier pour lui à y retourner. Une réintégration y est possible, surtout dans son domaine d’activité professionnelle de prédilection. Si la situation en Libye est difficile, elle ne fait pas obstacle à l’expulsion, ce que confirme le rapport du SEM.