La mesure d’expulsion est tout à fait disproportionnée. Vu les conséquences graves qu’elle implique, il faut renoncer à cette mesure. 25.2 Quant au Parquet général, il a relevé que le prévenu a mis plusieurs fois en péril l’ordre juridique suisse de sorte qu’il n’y a pas de place pour la clause de rigueur en l’occurrence. Non seulement il a des dettes, mais il a des antécédents judiciaires, topiques au surplus. Le prévenu n’a plus le droit d’asile ni la qualité de réfugié. Il n’est pas marié et n’a pas d’enfant. Certes, il a un travail, mais au vu de son casier judiciaire, il ne sait pas s’il pourra le garder.