Son pays, c’est la Suisse. Dans un tel contexte, il est indéniable que devoir retourner en Libye pose un grand problème au niveau de sa personne. S’agissant de l’intérêt public à l’expulser, la défense a relevé que la première instance a retenu que la situation personnelle du prévenu était plutôt défavorable, mais neutre au niveau de la peine. Les antécédents judiciaires du prévenu concernent des faits anciens. Le sursis partiel a été accordé au prévenu. Ainsi, la présence du prévenu en Suisse ne constitue pas un danger pour l’ordre public.